Lundi 30 mars 1 30 /03 /Mars 23:17

 

 

Cette pièce de René de Obaldia écrite dans les années soixante
met en scène un western et ses carricatures.

Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : SAISON 2009
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Jeudi 24 avril 4 24 /04 /Avr 00:01
                       Deux couples amis depuis 12 ans ; l’un des deux divorce. Comment va réagir l’autre couple ? Concerto à quatre mains, cette pièce est une œuvre intimiste sur le couple, les relations maritales, les relations amicales.                                                                       
                       Tout est vrai dans ce texte. L’auteur a bien observé et retranscrit la difficulté de communication que peut éprouver un couple que ce soit à l’intérieur même du couple qu’à l’extérieur. On sent le vécu du compromis à trouver, des concessions à faire pour que la relation homme femme perdure. 
                        Doit-on tout se dire ? Doit-on garder une part de son jardin secret ? Vaut-il mieux déballer tout ce qu’on a sur le cœur ou bien garder tout en soi jusqu’à l’éclatement, jusqu’à la fuite, jusqu’à l’abdication de sa propre personnalité au profit de l’autre ?
                        Que faire, face aux amis qui se déchirent ? : Prendre parti ? Ne rien dire ? Laisser pourrir la situation jusqu’à l’oubli ? La rupture de l’un des deux couples va entraîner la fracture des amitiés profondes qui unissaient les deux binômes. Chacun reste sur sa faim.
                        Qu’aurait-on fait à la place de Greg, de Karen, de Lisa, de Tom ? 
                       Ce texte tout en finesse et en sourdine pose de vraies questions auxquelles le lecteur essaiera de trouver réponse. Mais en avons-nous vraiment envie ? 
                        A lire pour se faire son opinion !
                         Jouée à la comédie des champs élysées
Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : PIECES LUES
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Lundi 21 avril 1 21 /04 /Avr 18:05

                                                                 Huit femmes de Robert Thomas

 

        Pour notre première saison à Casson, par manque de moyens financiers, je m’improvise metteur en scène. Vu le grand nombre de femmes de tous âges parmi les inscrits, nous décidons de nous lancer dans la préparation de « Huit femmes ».

      Cette pièce écrite en 1958 a connu un franc succès en 1961 lors des représentations au théâtre Edouard VII où l’on pouvait applaudir entre autres Mony Dalmès, Corinne Le Poulain et Madeleine Barbulée. Cette pièce un peu oubliée depuis,  a été remise au goût du jour au cinéma en 2002 par François Ozon qui s’entoure d’une pléiade de grands noms du cinéma et du théâtre : Catherine Deneuve, Fanny Ardant, Emmanuelle Béart, Danielle Darrieux. François Ozon transforme la pièce en y incorporant une chanson pour chaque personnage ce qui donne une nouvelle jeunesse au texte.

 

Pour notre part, nous décidons de garder intact le texte original et le casse-tête commence. Comment arriver à faire évoluer 8 personnes sur un plateau aux petites dimensions ? C’est grâce à des croquis qui reprennent les déplacements de chaque personnage que j’arrive à prévoir à chacune la position qui permettra d’être vue du public, de face, tout en ne cachant pas ses partenaires. Pour corser l’affaire, une des actrices qui joue le rôle de la grand-mère doit se déplacer en fauteuil roulant. Je commence donc par esquisser plus d’une centaine de pages de croquis avant d’en arriver aux intentions de jeu de chaque personnage.

         Avec un décor très soigné (l’impression du feu dans la cheminée est donnée par un écran de télévision qui diffuse l’enregistrement d’un vrai feu), nous sommes arrivés à reproduire l’intérieur d’une maison bourgeoise des années 1950.

        C’est ainsi que nous parvenons au terme de nos répétitions à offrir aux spectateurs cassonais médusés un spectacle de trois heures varié auquel ils ne s’attendaient pas.

         La compagnie du TRAC a réussi son baptême du feu.

 

 

Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : SAISON 1999
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Jeudi 17 avril 4 17 /04 /Avr 19:59

       Pour notre première saison à Casson, nous proposons une soirée Robert Thomas, le maître du suspense policier théâtral.
       Nous avons choisi pour l'occasion  en amuse-bouche deux extraits de "La chambre mandarine":
                 * Une poule et deux coqs
                 * L'agneau et la tigresse
 suivis de "Huit femmes" 

Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : SAISON 1999
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Mercredi 9 avril 3 09 /04 /Avr 23:06

Ce week-end, j’ai pu assister au Théâtre du Gymnase, à Paris, à la pièce « Oscar » de Claude Magnier, écrite en 1958 et rendue célèbre par les interprétations de Louis de Funès et Pierre Mondy, Roland Giraud et Francis Perrin, et portée à l’écran en 1967 par Louis de Funès également.

 

                               Résumé : Un P.D.G. autoritaire et paranoïaque affronte dans un duel sans merci son homme de confiance, tout en cherchant à lui faire épouser sa fille, déjà enceinte. Mais entre les interventions de sa femme Brigitte, les atermoiements de sa fille Julie, la nonchalance de sa femme de chambre Juliette et la séance prévue avec son Philippe, un coach pour le moins musclé, Barnier n’est pas au bout de ses peines. Il verra encore débarquer une jeune inconnue, une nouvelle employée de maison ainsi que son ancien chauffeur, un certain…Oscar.

 

                             Cette dernière mouture, revisitée et remise au goût du jour par Eric Assous, nous entraine dans une comédie des plus réussies tant sur le texte ciselé au millimètre (les répliques font souvent mouche) que sur la mise en scène brillante et précise de Philippe Hersen.

 

                            Que dire du jeu vif, débridé de Bernard Farcy, tout en finesse, pince sans rire, ne forçant jamais sa voix…

                            Chantal Ladesou au timbre de voix si particulier et à la gestuelle inénarrable est le boute-en-train  de cette soirée.

                           La découverte de ce soir est Davy Sardou que je ne connaissais pas. Quel digne héritier de la famille Sardou ! Quel talent ! Une sobriété, une justesse dans le jeu, une diction parfaite ; pas une hésitation dans le jeu ni dans le texte. Bravo !

                          La surprise vient de Vincent Moscato. J’avais un à priori sur les talents de comédien de cet ancien rugbyman, adepte des téléréalités mais là, j’ai été bluffé par l’à propos et les mimiques de cette « bête de scène » !!

 

                         Je retiendrai de cette soirée que le bonheur de jouer, tous ces acteurs professionnels ne l’ont pas perdu ! Ceux-là ont su garder la passion et savent encore partager des moments intenses. Il n’y avait qu’à voir les réactions du public et la connivence qui s’est installée entre les acteurs et les spectateurs lors des saluts. Personne ne voulait se quitter.

 

                       Merci à tous, vous nous avez fait rêver.

Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : PIECES VUES
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Mercredi 2 avril 3 02 /04 /Avr 23:09
                  Après une année 1997-1998 mitigée au niveau de l'ambiance de la troupe de Sucé sur Erdre, je décide avec mes amis acteurs de la première heure, Jacqueline et François de devenir des dissidents et pour ne pas faire de l'ombre à nos jeunes amis de la Compagnie JULUHERIKIMA, l'idée de monter notre propre troupe germe dans nos esprits et c'est avec un dossier bien fourni que nous allons démarcher la mairie de Casson, une commune voisine de Sucé sur Erdre. Là, nous sommes accueillis en Juin 1998 par la commission de la culture à qui nous exposons notre projet de création d'une troupe de théâtre à Casson. Le théâtre a déjà existé mais s'est éteint depuis 30 ans environ. Le Conseil municipal nous accorde son hospitalité et l'assurance de nous prêter la salle municipale qui va devenir " notre théâtre". L'idée de jouer chaque année une pièce différente a l'air de séduire la Mairie qui nous donne son feu vert. A nous de nous contenter de la salle municipale,et c'est là que commencent nos défis:
* aménager la salle municipale en théâtre avec estrade
*trouver des acteurs (rappel: nous ne sommes que 3)
*choisir une pièce
*démarrer avec zéro franc ( à l'époque) en poche
                        A partir de là, tout va s'accélérer et après avoir déposé les statuts de l'association de la
Compagnie du Théâtre Revue-Amateur de Casson ( autrement dit: le T.R.A.C.), nous nous inscrivons au forum des associations  de Casson qui a lieu en Septembre 1998 . Un peu inquiets, nous voyons arriver une quinzaine de personnes interessées  par le jeu, des jeunes filles de 18 ans mais aussi des trentenaires et quadragénaires.
                          Ca y est: le TRAC est lancé....
Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : SAISON 1999
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Mardi 1 avril 2 01 /04 /Avr 23:08

                                     Deuxième saison à Sucé sur Erdre avec la troupe JULUHERIKIMA, avec deux pièces encore cette année-là :

                                             La poudre aux yeux d’Eugène Labiche

                                                   L’intervention de Victor Hugo

                                      Pour cette saison, la troupe s’étant étoffée, je ne joue que dans la première des deux pièces dans le rôle de Malingear.

                                      Pièce classique de Labiche sur les conditions sociales et les convenances où l’on se doit de montrer à la belle-famille son niveau de vie quitte à mentir sur ses revenus et à tout faire pour jeter de la poudre aux yeux de l’autre parti.

                                       Mais le fait de jouer deux pièces a tendance à séparer le groupe en deux clans et l’ambiance n’est pas parfaite entre les tout jeunes talentueux et les plus anciens qui ont du mal à trouver leur place au sein d’une troupe qui manque de rigueur dans les répétitions mais qui m’aura permis de trouver dans le monde du théâtre une passion qui va devenir dévorante et qui ne faiblit pas à ce jour.


Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : SAISON 1998
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Lundi 31 mars 1 31 /03 /Mars 10:50

Je termine à l’instant de lire une pièce d’Eric-Emmanuel Schmitt intitulée « Hôtel des deux mondes ». Je voulais connaître ce qui avait fait le succès de cette pièce et savoir si c’est le genre d’œuvre que nous pourrions jouer avec ma troupe de théâtre de Casson, la compagnie du TRAC.

                      Je ne le pense pas car, pensant à tort que l’auteur nous amènerait de la comédie à la tragédie en passant par la réflexion sur la vie, ce n’est pas le genre de théâtre que les gens viennent voir pour se détendre et oublier les tracas de la vie.

                       Ceci étant dit, c’est un texte qui au premier abord est simple mais qui en réalité pose de vraies questions sur la vie, la mort, l’entre deux mondes, d’où le titre de la pièce…

                       « Aucun client ne sait comment il est arrivé à l’Hôtel des deux mondes. Personne ne sait quand il pourra en repartir, ni vers quelle destination. Dans ce lieu étrange, tout est possible, même les miracles. Les infirmes recouvrent leurs membres et les menteurs disent la vérité. L’énigmatique Docteur S. chargé d’accompagner leur séjour ne fait que rendre plus aiguës les questions de ses hôtes. »

                       On est obligé de se remettre en question après avoir lu ce texte. On ne peut pas rester indifférent. Malheureusement, les questions restent sans réponse…. Alors lisez ce livre et donnez moi les solutions :

 

                        Qu’est ce que la vie, qu’est ce que la mort ?

                         Est-ce une entité : la mort fait elle partie de la vie ?

                         Existe t’il un entre deux mondes ?

                         Quelqu’un décide t’il et qui ?

                         Peut on changer le cours de la vie  donc de la mort ?

                         L’homme doit il être récompensé et vivre plus longtemps s’il est bon ?

                         Y a-t-il une Providence, un Destin ?

 

 

Sur le même thème, et sur un registre plus comique, vous pouvez lire « Potins d’enfer » de Jean Noël Fenwick : je vous le recommande….

                        

Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : PIECES LUES
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Dimanche 30 mars 7 30 /03 /Mars 19:55

                    A la Pentecôte 1997, la troupe décide, sur les conseils de Michel, notre metteur en scène, de participer au 1er Festival de théâtre amateur de Saint Paul du Bois (49).

                        C’est ainsi que nous nous frottons à cinq autres troupes de la région. Nous avions décidé de rejouer la Commode de Victorine d’Eugène Labiche.

                        C’est avec un grand plaisir que nous avons rejoué cette pièce de 40 minutes dans un vrai théâtre devant un jury.

                        Le Jury très clément pour son premier festival nous a classé en première position mais a félicité l’ensemble des six troupes.

                        Ce fut une superbe expérience.

Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : SAISON 1997
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Samedi 29 mars 6 29 /03 /Mars 18:49

  Tout a commencé en septembre 1996, quand deux amis Jacqueline et François m’ont proposé de relever le défi suivant : s’inscrire dans une troupe de théâtre et se soumettre au jugement des spectateurs. Le pari fut tenu et nous nous inscrivons dans la seule troupe de théâtre de notre commune Sucé sur Erdre. Cette toute nouvelle compagnie n’a qu’un an et porte un nom imprononçable :

Théâtre JULUHERIKIMA. Cette troupe a été créée en 1995 à l’initiative de quelques jeunes de 18 ans (JUlie, LUcie, HErvé, etc…). Autant dire qu’ils sont assez étonnés de me voir arriver avec mes 38 printemps et mes amis de 55 et 60 ans !!

 

                        Qu’à cela ne tienne, ces jeunes très motivés veulent dynamiser la troupe et faire du vrai théâtre ; l’année passée, ils avaient interprété des textes écrits par eux mais cette année, ils ont envie de jouer du Feydeau.

 

Et pour cela, ils ont besoin de personnages plus âgés, autant dire que notre arrivée est une aubaine. Mais, nous, les anciens, nous ne savons pas dans quelle galère nous nous sommes embarqués.

 

                        En effet, les pièces de Molière jouées au collège sont un peu loin. Mes souvenirs sont ceux de répétitions chahutées et de représentations de fin d’année devant nos parents obligés de venir faire le public…A cette époque, j’ai apprécié ce travail de groupe et j’étais attiré par cet aspect convivial de la littérature. Mais mon esprit mathématique et mes études m’ont vite accaparé et les années lycée et faculté ne m’ont guère laissé le temps de me plonger dans cet univers. Après, le travail et la construction d’une famille m’ont éloigné des salles de spectacles.

 

                         C’est donc avec appréhension et bonheur que je m’engage pour la saison de 1996-1997. Nous faisons donc connaissance avec notre metteur en scène, Michel qui se propose de nous faire jouer deux pièces :

Léonie est en avance de Georges FEYDEAU et

La commode de Victorine d’Eugène LABICHE.

 

                         Les rôles sont distribués sans nous connaître et sans savoir ce que nous valons. Comme nous ne sommes pas assez nombreux pour les deux pièces, certains héritent d’un rôle dans chaque pièce et c’est mon cas. Je me dis que pour un début, c’est peut être trop mais l’avenir me fera dire le contraire. Je jouerais donc le rôle de :

Monsieur De Champrinet dans Léonie est avance et

Mariton dans La Commode

 

                         Le premier défi est d’apprendre un texte par cœur ce qui ne m’est pas arrivé depuis belle lurette. Comment s’y prendre ? A force de tâtonner, de réécrire le texte, de le lire et le relire, j’ai fini par trouver une méthode qui m’est personnelle mais que j’aime bien et que je continue à pratiquer encore aujourd’hui : me souvenant que j’ai une excellente mémoire auditive, j’ai commencé à enregistrer le texte de la pièce en lisant toutes les répliques de mes partenaires et en laissant des « blancs » au moment de mes tirades. Puis je me repasse la bande jusqu’à ce que je puisse de mémoire faire entrer mes répliques dans ces plages libres. Cette technique me permet de ne pas être accaparé par la lecture des phrases de mes partenaires et m’oblige à mettre le ton de suite sans faire de la récitation.

                         Plus les répétitions avançaient et plus l’envie de bien faire était présente.

C’est avec un réel bonheur que nos deux représentations se déroulèrent.

Mais quelle frustration de ne jouer que deux fois !! Tant de travail pour si peu sur scène ! Mais c’est ce premier contact avec les planches qui a fait naître en moi cette passion qui m’anime encore aujourd’hui.

 
Par Thierry PORTOLEAU - Publié dans : SAISON 1997
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